Quinze jeux de plaques pour commettre leurs larcins incognito !

police-nationale-800x479

Depuis près d’un an, un tandem de malfrats s’était fait une spécialité du « vol à la roulotte » sur les parkings de la Drôme, d’Isère, de Savoie et de Haute-Savoie. L’utilisation de plaques d’immatriculation usurpées étant à la base de leur combine.

 

Environ 200 larcins relevés en 1 an

Interpellés la semaine dernière après environ 200 vols orchestrés dans les 4 coins de la Région Auvergne Rhône-Alpes, c’est un duo de quinquagénaires originaire de Grenoble qui était à la base des faits. Relevant une recrudescence des vols dans des véhicules stationnés sur des parkings de centres commerciaux ou de sites touristiques depuis l’automne 2015, les enquêteurs de la brigade judiciaire d’Albertville parviennent, lors de leurs investigations, à identifier une Renault Mégane de couleur noire qu’ils prennent en filature avec l’aide de la gendarmerie locale.

Une source proche de l’enquête a commenté le déroulement de cette dernière dans des propos relayés par Le Parisien : « Une équipe commune d’enquête regroupant policiers et gendarmes a été constituée pour multiplier les investigations et faciliter les filatures. L’enquête a permis de leur imputer 180 vols à la roulotte. Pour éviter de se faire repérer, ils ont utilisé une quinzaine de jeux de plaques d’immatriculation ». Au final, ce sont plus de 220 000€ qui ont été saisis sur les comptes de ces pilleurs de voitures désormais neutralisés.

 

Des fausses plaques minéralogiques

Ayant donc utilisé le stratagème des doublettes de plaques d’immatriculation pour commettre leurs vols, les deux hommes incriminés rappellent que cette pratique est malheureusement ancrée dans les mœurs des malfaiteurs.

Si vous êtes victimes d’une usurpation de plaques, puis-qu’ayant eu la mauvaise surprise de recevoir une contravention pour une faute que vous n’avez pas pu commettre, sachez que vous disposez d’un délai légal de 45 jours pour contester l’amende. Par ailleurs, il faut porter plainte auprès d’un commissariat de Police ou de Gendarmerie puis effectuer des démarches pour demander une nouvelle carte grise.

L’équipe de NouvellesPlaques.com

Source : leparisien.fr

Article(s) lié(s)